Un Etat se concentrant sur ses domaines pour bien les assurer, la liberté aux acteurs sociaux parce que la liberté apporte le progrès, la prospérité, et le bonheur.
ECONOMIE : la France connaît un mécanisme d’appauvrissement relatif, d’où pauvreté, inégalités ; il faut inverser cette tendance décliniste.
Logement
La France manque de logements. Cette insuffisance de l’offre immobilière contribue, notons le bien, à des loyers trop élevés. Il faut des mesures qui permettent la construction d’à peu près 500 000 logements par an. Ces mesures sont d’ordre fiscale, mais aussi réglementaires : lever les freins administratifs et idéologiques à la construction.
Notamment, fin de la politique zéro artificialisation des sols ; cette politique est totalement irrationnelle, autant du point du vu de l’étalement urbain qui n’atteindra pas les 10 % du territoire d’ici 2100, que du point de vue environnemental car il n’y a pas de menace sur la biodiversité. Par contre, cette politique entraîne une forte hausse coût du foncier et donc des prix de ventes de biens immobiliers, et participe de la difficulté d’accéder au logement. Fin des normes DPE.
Industrie
La part de l’industrie dans l’économie française n’a cessé de diminuer, passant de 25 % dans les années 1970 à moins de 13 % aujourd’hui. L’étude de l’économie des services nous apprend que ce secteur des services trouve sa principale origine dans la phénomène d’externalisation par l’industrie de certaines de ses fonctions ( comptables etc…), ce bref rappelle nous fait prendre conscience, ou devrait, que d’une industrie puissante dépend la bonne marche de tout le reste de l’économie ; pas d’industrie, pas de débouchés pour les services ; pas d’industrie signifie aussi un déficit extérieur structurel ; pas d’industrie, c’est aussi une perte de compétences, qui ne trouvent pas de débouchés, on a vu ces derniers mois la France devoir faire appel à des soudeurs nord-américains pour les centrales nucléaires suite à la perte de cette compétence liée à l’abandon de la filière nucléaire ; c’est donc aussi moins d’emplois créables pour la communauté nationale ! L’idée de l’économie post-industrielle est une hérésie économique !
Il faut donc redonner à l’industrie la place centrale qu’elle se doit d’avoir. Des mesures fiscales : Baisse des impôts de production, baisse des charges salariales ; ces mesures redonneront la compétitivité perdue par notre industrie et redynamiseront l’emploi, et redonneront du pouvoir d’achat aux français. Faciliter la création et la vie des entreprises, en libérant les créateurs et les dirigeants du formalisme administratif inutile, pesant, tatillon, coûteux en temps et en ressources financières. En particulier, faciliter la création et le financement des entreprises innovantes, en développant au niveau européen un marché financier qui aura la liquidité nécessaire. Mettre fin aux reporting non financiers ( CSRD, SFRD ). Ces dispositifs sont des étouffoirs du dynamisme économique et social. Prendre des mesures en faveurs des formations scientifico-techniques courtes qui par ailleurs intéressent aussi les jeunes, tout en maintenant des passerelles vers les cursus longs dans ces mêmes domaines, redonner toutes leurs lettres de noblesse à ces formations, ce qu’elles méritent amplement.
Bref, nous voulons libérer l’industrie française des boulets que les gouvernements successifs lui ont attachés aux pieds ; la France ne manque ni de talents, ni de volonté de réaliser, mais elle souffre d’un Etat, d’une administration, qui pensent la société civile comme étant à leur service, alors que c’est l’inverse qui est la bonne façon de fonctionner.
retraites
Il y a longtemps que la capitalisation en vue de la retraite aurait dû être mise en place. Les salariés arrivant aujourd’hui à l’âge de la retraite percevraient ainsi de meilleurs revenus. ils percevaient les allocations versées par l’Etat et les revenus en provenance de leur épargne accumulée.
Il faut remédier à cette monumentale erreur, liée au dogmatisme hypocrite des forces socialistes. le PRD mettra en place les dispositifs permettant une généralisation de la capitalisation. Il permettra ainsi que tous bénéficient de ces dispositifs, et pas uniquement ceux qui par leur propre choix prévoyant et leurs niveaux de revenus peuvent tirer profit de ce type de système.
IMMIGRATION
Sous la présidence d’Emmanuel Macron, l’immigration s’est accélérée ; en moyenne, 276 759 immigrés non européens chaque année depuis 2017; plus que sous F. Hollande et N. Sarkozy.
Cette immigration correspond à la volonté multiculturaliste de la gauche, mais aussi à son idée, développée pendant les années 80, que les immigrés voteraient à gauche, remplaçant ainsi les ouvriers qui s’étaient détournés du PS et ses satellites. Cette volonté immigrationniste, se traduit aussi par l’abandon de toute volonté d’intégration des arrivants à la société française, et de toute façon face à la masse des arrivants l’intégration devient quasiment impossible à mettre en place. Rappelons aussi le phénomène de rejet de la civilisation française par les enfants d’immigrés, nés en France et ayant grandi sur les bancs de l’école de la République !!
Cette immigration, devenue incontrôlée, a des conséquences que maintenant tout le monde connaît bien : impact catastrophique sur la sécurité, territoires de la France soumis à des mœurs non françaises, problèmes pour enseigner dans certaines écoles l’histoire et le français etc. Bref, une destructuration du tissu culturel de la communauté française, destruction de la cohérence de cette communauté, et donc des contre-sociétés qui se mettent en place. Enfin, en matière d’emploi, les immigrés représentent près de 20% des chômeurs, le taux d’emploi des immigrés avoisine les 60 %, soit moins que les non-immigrés ( 67 %) (Données INSEE).
Donc économiquement, culturellement, l’immigration est devenu un problème pour la France, plus généralement pour l’Europe. Il faut impérativement adapter nos politiques.
D’où notre souhait de : Réduire drastiquement le nombre d’entrées de nouveaux immigrés, l’immigration n’est pas une obligation ! Les raisons économiques doivent être revues : dans un pays connaissant un chômage de masse depuis 60 ans, avoir besoin de main-d’œuvre étrangère est pour le moins surprenant ; nous n’adhérons pas à l’idée des métiers en tension, il revient aux acteurs des filières concernées de rendre leurs activités attractives !
Pour les personnes ayant eu l’autorisation de s’installer sur le territoire français, revoir la politique du regroupement familial, en élevant l’âge minimum requis pour les conjoints, le portant à 25 ans ; en passant à dix ans la durée de présence minimale du regroupant sur le territoire français, et que ce regroupement soit conditionné aux capacités financières autonomes, c’est-à-dire non comprises les aides publiques, de la personne faisant venir sa famille de subvenir aux besoins de celle-ci.
Il faut une exigence forte d’assimilation par la maîtrise de la langue et de la culture françaises. Les conditions de naturalisation doivent être renforcées, notamment en portant le délai de présence sur le sol français à 20 ans ; un casier judiciaire limpide ; il faut strictement limiter l’exercice du droit du sol, qui ne doit plus être automatique ou quasi automatique. La politique concernant les étudiants étrangers doit se concentrer sur les meilleurs. Le droit d’asile doit être revu : il convient de réserver ce droit à des personnes vraiment concernées par la philosophie de celui-ci, qui en ont vraiment besoin, et que la demande soit effectuées hors du territoire français !
Sur le plan juridique, recourir au référendum pour valider les grandes orientations de la nouvelle politique migratoire. Quitter le conseil de l’Europe, cette institution n’est plus adaptée ; créée pour faire face à la menace communiste, elle est devenu contreproductive, facteur déstabilisant des sociétés démocratiques ; la Convention européenne des droits de l’Homme ainsi que les avis de la Cour de justice de l’Union européenne ne doivent plus être acceptées sans les réserves cohérentes avec les mesures présentées ci-dessus. Revoir les règles laxistes de l’espace Schengen, et renforcer Frontex dans sa mission effective de contrôle des migrations. Les aides, coopération, avec les Etats d’où viennent les populations immigrées doivent se faire sur la base de leur contrôle de leurs flux migratoires et leur acceptation de l’exécution des OQTF de leurs ressortissants. Il faut développer les statistiques qui permettent de mesurer efficacement l’évolution des phénomènes migratoires, il n’y a là rien d’éthiquement condamnable.
Le France, l’Europe, font face à des défis existentiels, la question migratoire est devenue l’un de ces défis; il nous faut agir vite et décisivement.
ECOLE : l’acquisition solide des fondamentaux.
L’Ecole est le lieu d’acquisition de connaissances, et non d’embrigadement ; ces connaissances, c’est le professeur qui les possède, pas les apprenants. Elle est aussi l’un des lieux où les jeunes apprennent le goût et l’importance de l’effort, la satisfaction des résultats qui y sont liés.
L’école est le lieu qui contribue à leur faire découvrir leurs vocations, elle n’est pas seulement à finalité d’employabilité, mais d’employabilité dans un domaine qui corresponde aux aspirations de l’individu, où s’exprime l’originalité, l’individualité, de chacun dans les projets communs, qu’ils soient de nature économique ou autre.
Il faut rendre à l’école sa juste place : il est déterminant pour la personne en devenir de se former, d’acquérir les bases nécessaires dans les différentes matières, une certaine culture générale. Cette culture générale est la connaissance des acquis de notre civilisation. Savoir lire, compter, écrire, importance du travail personnel à la maison, cela peut nous sembler évident, mais il y a longtemps que ce ne l’est plus, d’où la baisse du niveau des élèves.
Il faut donner une place à la technique, à la technologie. Les élèves doivent comprendre ce qu’il y a derrière un écran, ce qui de passe dans un ordinateur et qui donne lieu à ce qui apparaît sur l’écran, comment fonctionne un moteur. Il convient de les former à la question de la place de la technologie dans une société, au rapport entre technologie, individu, société, sans parti pris. Il y a donc un faux débat entre filières générale et technologique en particulier au collège.
Au collège les élèves doivent pouvoir choisir entre une filière générale et une filière plus technologique. La première année doit être commune, et permettre aux élèves de se faire une idée sur le type de filière qui les attire, qui les motive. les élèves devront être aidés à avoir le niveau adéquat dans leurs apprentissages.
Le PRD veut permettre le développement de l’école privée, sous contrat et hors contrat ; les parents doivent avoir le choix ; à cette fin, un chèque école sera mis en place pour aider les parents à faire face au coût de l’école privée.
L’école publique doit être libérée du carcan administratif, qui coûte aux français et empêche son bon fonctionnement. Elle doit aussi être libérée de toute approche idéologique, qui est un des facteurs de sa présente déroute ; l’école n’est pas là pour formater idéologiquement (non à la théorie du genre, non à l’écriture inclusive.) les esprits, cela n’est pas d’ailleurs nécessaire, naturellement y sont véhiculés les valeurs de notre civilisation, par l’apprentissage de l’histoire, des sciences, de la philosophie, de la littérature, des technologies, elle est un lieu de transmission. Ce sont aussi ces apprentissages qui forment l’esprit critique, si nécessaire, si salutaire dans notre société numérique. Ce sont des esprits bien formés qui peuvent s’immuniser contre les contenus litigieux des réseaux sociaux, pas les restrictions que l’Etat voudrait imposer à ces derniers, menaçant ainsi les libertés individuelles.
Université. L’Université est un lieu de recherche, de formation de haut niveau, de débats. Elle est victime de censure, de violence visant à interdire le débat, à imposer les idéologies gauchistes du moment. Ceux qui provoqueront de ce genre de situations, seront exclus de l’enseignement supérieur. Leur comportement fait qu’ils n’y ont pas leur place.
ECOLOGIE-ENVIRONNEMENT-CLIMAT : LE REALISME PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE.
Le PRD se positionne sur des analyses réalistes de ces phénomènes.
Nous avons affaire à des problèmes complexes face auxquels les gouvernements, les partis politiques, adoptent des positions et prennent des mesures inutiles et dangereuses pour notre société, notre économie, bref pour notre futur.
Les mesures voulues par les gouvernements : fin des moteurs thermiques, la loi ELAN etc, n’auront pas d’impact significatif sur l’émission de CO2, mais détruisent nos économies, nos emplois.
Les mécanismes à l’œuvre, quant aux écosystèmes, comme sur la question climatique, sont extrêmement complexes ; sur le plan des théories du climat, comme sur le plan des impératifs statistiques ( fiabilité des données etc.), nous avons encore beaucoup de progrès à faire dans cette science relativement jeune.
La part de l’homme dans l’explication de l’évolution climatique est loin d’être certaine, et principale; réduire l’explication de l’évolution d’un système aussi complexe, que le climat, à l’évolution d’une unique variable, l’activité humaine, est une approche très légère ; rappelons que vers le milieu du XIXè siècle prend fin le petit âge glaciaire, ce qui signifie une remontée des températures sans que cela puisse être attribué à l’activité humaine !
Quant à l’action de l’homme sur les éco-systèmes pour les régénérer : elle est loin d’être aussi simple que cela, et peut au contraire se révéler néfaste même motivée par les meilleures intentions du monde, voir à ce sujet le parlant exemple de ce qui s’est produit au parc de Yellowstone quand les autorités voulurent introduire la truite grise en 1995. (https://www.lapresse.ca/environnement/especes-menacees/201305/14/01-4650880-le-wapiti-victime-dune-bourde-ecologique-a-yellowstone.php); autre exemple : les voitures électriques se révélant moins écologiques que les moteurs thermiques; les éoliennes se révèlent néfastes pour les animaux, etc.
D’où nos propositions : Mettre fin aux politiques dispendieuses en faveur des énergies renouvelables. Laisser les producteurs mettre en place les technologies nouvelles au fur et à mesure qu’elles émergent des laboratoires de recherche. Favoriser le nucléaire, en particulier les générateurs de nouvelle génération, qui ont une meilleure efficacité, une plus grande sécurité.
Notons que plus nous installons de renouvelables, plus il faut des énergies classiques, car les énergies renouvelables étant intermittentes il faut d’autres sources d’énergie quand il n’y a pas de vent ni de soleil !
Cesser de mettre en danger la filière automobile. Les moteurs thermiques ont fait d’énormes progrès, ils ne représentent pas un danger pour le climat, pour l’environnement, leur rendement a conduit à une moindre consommation de carburant. Cela n’empêchera pas ceux qui souhaitent acheter des véhicules électriques de le faire, et ceux voulant les produire de les produire. Stopper la destruction de notre agriculture, tuée par des normes idéologiques, pseudo-écologistes. Les mesures d’écologie punitive sont inefficaces, quant à tout impact sur l’environnement, mais ont des conséquences bien réelles et néfastes sur nos sociétés. Ces mesures doivent être bannies.
Libérer l’agriculture de la chape de plomb que sont les normes pseudo-environnementales. Libérer l’activité des agriculteurs pour qu’ils puissent gérer leurs exploitations de manière optimale et retrouvent le chemin de revenus confortables.
Le fonctionnement normal de nos économies est déjà la réponse la plus rationnelle. Ce fonctionnement est basé sur une minimisation de la consommation des ressources pour un résultat donné. C’est en laissant aux agents économiques l’initiative quant aux choix techniques, que nous progressons. Les volontés de modifier de fond en comble nos systèmes productifs à coup de décrets ne peuvent conduire qu’aux désastres, car nous ne maîtrisons pas les évolutions techniques, sociales, que cela impliquerait. On ne décrète pas l’innovation, on ne la planifie pas !
Beaucoup d’écologistes, nous le savons, se servent de l’écologie dans leur haine de nos sociétés, mènent un combat contre le capitalisme, veulent une société à caractère socialo-communiste, malgré les désastres humains, politiques, économiques et…écologiques que cette idéologie a provoqués tout au long du XX ème siècle.
EUROPE
L’Europe est à la croisée des chemins, et donc avec elle nos Etats-Nations. Pour survivre face aux Etats continents comme la Chine, les USA, la Russie, qui affichent leurs ambitions sans complexes, l’échelle européenne est nécessaire ; bien-sûr l’on peut la refuser, mais alors en connaissance de cause : le déclin, la déchéance inexorable de nos nations, de notre civilisation.
L’intégration économique est quasi-aboutie, avec la mise en place de l’Euro, qui est une réussite, rappelons-le ; le niveau raisonnable des taux d’intérêts dans la zone Euro, à comparer à ce qu’étaient les taux en France avant l’Euro, en est la preuve éclatante ; mais cela ne fait pas tout, évidemment, mais une évidence qu’il faut là aussi rappeler.
Il nous faut revoir la structure institutionnelle de l’UE dans un sens de d’avantage de démocratie. Nous souhaitons que soit mise en place une deuxième chambre ; elle aura vocation à représenter les Etats membres à parité, puisqu’elle sera chargée, notamment, des questions touchant à la souveraineté des Etats membres ; elle devra remplacer le conseil européen, où se rencontrent les chefs d’Etats et de gouvernement, mais dont le fonctionnement est assez opaque, peu représentatif d’un fonctionnement démocratique dans lequel les citoyens savent pour qui et pourquoi ils votent.
Cela devra amener à retravailler le rôle de la commission, sa forme, voir son existence, puisque se posera la question d’un exécutif.
Il est clair que ceci ne signifie pas nécessairement des transferts supplémentaires de pouvoirs, de compétences au niveau européen, mais une réorganisation du fonctionnement des actuels pouvoirs.
Tant que cette clarification institutionnelle ne sera pas faite, tout nouvel élargissement est à proscrire ; notamment l’entrée de l’Ukraine, de la Turquie, ne sauraient être de bonnes options.
La construction européenne ne peut se faire que dans le cadre civilisationnel, ce qui lui donnera une cohérence, un élan. » Ce qui rend les hommes membres d’une même civilisation et les met à même de vivre ensemble pacifiquement, c’est que dans la poursuite de leurs fins propres, les mobiles particuliers du moment qui déclenchent leurs efforts vers un résultat déterminé, sont guidés et contenus par les mêmes règles ( de bonne conduite) abstraites » Hayeck, « Droit, législation et liberté. »