Les députés ont validé la loi sur l’aide à mourir. un progrès, paraît-il. Le progrès a toujours été de faire reculer la souffrance, permettre aux personnes de mieux vivre, et cela même si malades. Pour les progressistes, i.e socialistes, c’est les faire mourir, ainsi, c’est certain, ils ne souffrent plus. Cela a toujours était la solution des gauchistes, les gens sont un problème pour eux.
Cette loi est une machine à euthanasie. Elle oblige le corps médical à permettre l’acte de suicide, voir euthanasie. Les médecins visent à soigner, non à tuer, et ils ont raison de contester, car c’est bien là le but de la médecine. Les critères d’accès sont très malléables, chacun y trouvera une justification. Et tenter de dissuader une personne réclamant cet acte sera passible de poursuites ; dans les hôpitaux, les associations seraient à la manœuvre, ces chiens de garde progressistes vérifieraient que rien n’empêche le patient de revenir sur « un coup de tête » lié à un moment d’abattement.
Pour les malades, c’est un poids, ils peuvent être poussés à ce choix par le simple fait de l’existence de la loi, craignant d’être un poids pour la famille : et malheureusement, les histoires de familles étant parfois sordides, bien des risques de pression familiales sur la malade, pour qu’il fasse le choix du suicide, existent.
L’Association « Les Eligibles », représente les malades susceptibles d’avoir l’aide à mourir ; ces personnes sont opposées à ce dispositif. Mais les députés semblent mieux savoir qu’elles ce dont elles ont besoin.
L’exemples des pays ayant déjà mis en place de tels dispositifs montre qu’il finit par s’emballer, et les demandes vont souvent au-delà de ce qui était prévu dans les textes ; les verrous sont fictifs.
Ces lois, sont un symptôme d’une société qui par à vau l’eau. On peut mettre en rapport la chute des naissances. L’envolée de la pauvreté, dans une économie essentiellement administrée, donc sans dynamisme. Une société gangrenée par la gauchisme, qui entrave tout dynamisme, qui étouffe les corps, les esprits, les espérances.
Cette loi devra être révoquée. Le libéralisme, ses valeurs de vie, redonneront vie à la France et à l’Europe.